Quand l’Art inspire la couleur : naissance du tissu KOZU Parme

Quand l’Art inspire la couleur : naissance du tissu KOZU Parme

Il y a des créations qui commencent par une forme, un dessin, une matière.

Et puis il y a celles qui commencent simplement par… des couleurs.

Pour créer le tissu de ce KOZU Parme, j’avais envie d’une palette douce mais présente, mêlant les bleus, les verts et les mauves. Une harmonie de couleurs qui allait ensuite donner vie à mes propres dessins.

Pour la trouver, je suis allée chercher l’inspiration du côté de l’Art, et plus particulièrement dans l’univers coloré des Nymphéas de Claude Monet.

Les Nymphéas comme palette de couleurs

Si j’ai choisi de présenter le KOZU Parme aux côtés des Nymphéas, ce n’est donc pas simplement pour créer un joli décor.

Il y a derrière cette image une partie de l’histoire de sa création.

Je me suis servie des couleurs présentes dans l’œuvre pour construire le nuancier de mon futur tissu : différents bleus, des verts, des mauves et des tonalités plus douces qui dialoguent entre elles.

L’idée n’était pas de reproduire les Nymphéas, ni de reprendre les motifs de l’œuvre.

Ce qui m’intéressait, c’était la couleur.

Observer une palette existante, en extraire certaines nuances, puis me les approprier pour les intégrer dans un univers totalement différent : celui de SAKU SAKU.

C’est aussi ce que j’aime dans le processus créatif. Une inspiration peut naître d’une œuvre, d’une association de couleurs, d’une matière ou d’un détail aperçu quelque part, puis prendre un tout autre chemin.

Puis viennent mes dessins

Une fois le nuancier défini, il fallait créer le tissu.

Et pour cela, je suis revenue à mon propre univers graphique.

J’ai dessiné les motifs, travaillé leurs associations, leurs répétitions et la manière dont les différentes couleurs allaient se répondre.

Sur le tissu du KOZU Parme, les fleurs côtoient ainsi différents motifs graphiques, chacun prenant place dans une composition où alternent les verts, les bleus et les nuances de parme.

Petit à petit, ce qui n’existait que sur mon écran est devenu un véritable imprimé textile.

C’est une étape que j’affectionne particulièrement : voir un dessin devenir un tissu que l’on peut toucher, couper, assembler et finalement transformer en sac.

Une impression locale et solidaire

Pour donner vie à ce tissu, le choix de l’impression avait lui aussi son importance.

J’ai fait appel à une entreprise adaptée située en Île-de-France pour l’impression de mon tissu.

Ce choix correspond à deux valeurs auxquelles je suis particulièrement attachée.

D’abord, privilégier autant que possible la proximité, notamment pour limiter les distances parcourues et être cohérente avec mon attention portée à l’empreinte carbone de mes créations.

Mais il y a également une dimension humaine. En choisissant de travailler avec une entreprise adaptée, je souhaitais inscrire cette étape du projet dans une démarche solidaire et inclusive.

Créer localement, pour moi, ce n’est donc pas uniquement une question de fabrication. C’est aussi réfléchir à qui participe à la réalisation de mes créations et aux choix que je peux faire, à mon échelle, pour leur donner du sens.

Du dessin à l’impression, puis de l’impression à la confection dans mon atelier, chaque étape participe ainsi à l’histoire du produit fini.

Et quelque part… SAKU SAKU se cache 👀

Il y a également un petit détail que j’aime désormais glisser dans les tissus que je crée.

Je cache mon logo SAKU SAKU à l’intérieur du dessin.

Il ne saute pas forcément aux yeux au premier regard. Il faut prendre le temps d’observer les motifs pour le découvrir.

C’est devenu une petite signature, presque un jeu entre moi et celles et ceux qui prennent le temps de regarder mes créations dans le détail.

Et sur le tissu du KOZU Parme, évidemment, il est là.

À vous de le chercher !

Du tissu au KOZU Parme

Une fois le tissu imprimé, il restait encore une étape essentielle : le transformer en sac.

C’est ainsi qu’est né ce KOZU Parme.

Un sac pour lequel je suis intervenue à chaque étape de la création textile : le choix du nuancier, la réalisation des dessins, la composition de l’imprimé, puis la confection.

Cela correspond aussi à une envie qui prend progressivement de plus en plus de place dans mon travail : développer mes propres tissus pour donner aux créations SAKU SAKU une identité toujours plus personnelle.

Parce que créer le tissu permet d’aller encore plus loin. Il ne s’agit plus seulement d’imaginer un modèle et d’associer des matières. Le dessin et la couleur font eux aussi partie de l’histoire du sac.

Une pièce unique… pour le moment

Aujourd’hui, ce KOZU Parme est une pièce unique.

Je n’ai pas fait réimprimer le tissu pour lancer immédiatement une série.

J’ai aussi envie de voir comment cette création sera accueillie.

Si le tissu vous plaît, si ses couleurs vous parlent et si vous avez envie de le retrouver sur d’autres créations SAKU SAKU, alors une nouvelle impression pourra être envisagée.

J’aime assez cette idée : créer, montrer, échanger… et laisser aussi vos réactions participer à la suite de l’histoire.

Alors, dites-moi :

Que pensez-vous de ce nouveau tissu ?

Et surtout…

Avez-vous trouvé où se cache le logo SAKU SAKU ? 👀

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